UCAD –   University Cheikh Anta Diop

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L’Université de Dakar a été créée le 14 février 1957. Héritière de l’École africaine de Médecine qui avait été créée en 1915, l’Université de Dakar a connu une longue évolution marquée en 1949 par la création d’un enseignement préparatoire aux études médicales et par l’ouverture au début des années cinquante d’écoles supérieures académiquement rattachés l’Université de Bordeaux, puis érigées en 1957 en Facultés indépendantes pour former l’Université de Dakar.

Devenue le 30 mars 1987, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, elle est composée de vingt cinq établissements d’enseignement supérieur de recherche se répartissant comme suit : cinq facultés, dix-neuf instituts d’université.

 Le développement d’Internet a bouleversé les paradigmes de l’enseignement supérieur. Comment faciliter l’accès à ces NTIC dans les universités des pays du Sud ? Quelles utilisations faire de ces nouvelles technologies ? Comment se les approprier pour en développer une utilisation intelligente et communautaire ?

L’UCAD possède une infrastructure technologique de grande qualité, comparable à celle de certaines universités du Nord. Elle est composée d’un parc informatique de plus de 3000 postes de travail et serveurs, un réseau informatique en fibre optique reliant l’ensemble des établissements. En outre, l’UCAD dispose d’une connexion Internet par liaison Internet de 10 Mo/s, d’un accès Internet pour les enseignants chercheurs, les personnels administratifs et techniques et les étudiants. Des salles multi fonctionnelles, équipées d'ordinateurs entièrement sous logiciels libres sont mises à la disposition des étudiants à la bibliothèque universitaire,

L’innovation passe par l’usage systématique des technologies de l’information et de la communication dans la formation, la recherche au service de l’innovation technologique ainsi que dans le management.

L’enseignement supérieur est confronté aux nouveaux défis de la mondialisation. En effet, un nouvel ordre mondial, devenu essentiellement technologique, s’installe et provoque des bouleversements sociaux, économiques et culturels dans les sociétés.

Ce nouvel ordre mondial consacre l’avènement de la société de l’information, du savoir et surtout du savoir-faire. Il est primordial dès lors, pour la promotion du développement intégral et durable du Sénégal voire du continent africain, de tirer le meilleur profit des progrès spectaculaires enregistrés dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic), aussi bien pour l’enseignement supérieur, les décideurs politiques, que pour les opérations économiques et la société civile.

Les méthodes pédagogiques doivent également être actualisées. L’intégration des technologies dans le processus d’enseignement-apprentissage permet de redéfinir des nouvelles méthodes pédagogiques. Le travail tend à devenir plus collaboratif, plus communautaire. L’enseignement classique, linéaire, planifié pour tous au même rythme laisse place à un enseignement communautaire. Des communautés virtuelles d’apprentissage se mettent en place et permettent d’intégrer l’intelligence collective comme outil d’aide à l’acte d’apprendre.

C’est dans ce contexte que le séminaire Web 2.0 s’inscrit en parfaite synergie avec le nouveau portail de l’Université qui va se mettre en place pour permettre à la communauté universitaire, à travers ses équipes de créer eux mêmes de véritables mini-sites Web à l’intérieur du potail.

Ainsi au travers d’une interface simple à utiliser, les enseignements, chercheurs et étudiants disposent des fonctions suivantes :

  • Création de page Web (rubriques, articles, liens, documents, référencement de sites ...)
  • Publication d’articles en ligne avec système de workflow pour leur validation
  • Outils partenaires
  • Outils de communication : forum, Wiki,sondage, newsletter
  • Module de recherche fédérée et les sources qui y sont associées.
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